Présentation en boîte : Madame Récamier par Greg DiFranco
Précédemment, il avait mis en scène le plat "Madame Récamier", qui a en son temps été remarqué dans sa version peinte par Catherine Poisson. Il emporte ici cette pièce au niveau supérieur, et, pour notre grand bonheur, il a rédigé un article sur le mode de fabrication d'une boite à lumière naturelle. Il a bien voulu que j'en propose ici une traduction. Merci à lui.

- Portrait de Juliette Récamier Madame : plat d’étain
Le tableau de Madame Recamier (Jeanne Françoise Julie Adélaïde Récamier) de François Gérard m'a captivé et intrigué pendant des années. Je pense que c'est peut-être le beau visage, calme et reposé qui ne cesse de m'émerveiller. J'adore aussi le style de peinture de la période romantique : la peinture précise, figurative et réaliste de personnages dans des contextes un peu irréalistes mais romantiques. Une fois que j'en ai appris plus sur elle, j'ai compris que Madame Recamier était quelqu'un avec qui il fallait compter, une fascinante et intéressante femme de son époque. À un moment donné, elle était même en conflit avec Napoléon, intriguant avec Murat contre lui – elle avait certainement du cran. Elle est surtout connue par ses portraits, mais elle était renommée à son époque et tenait des cercles littéraires et politiques au début du XIXe siècle. Le portrait de François Pascal Simon, baron Gérard, fut peint en 1802 alors qu'elle n'avait que vingt-cinq ans. J'ai acheté le plat d’étain il y a de nombreuses années, et j'ai été en fait très déçu et je l'ai mis de côté. Le design, la gravure et le moulage du plat présentent de nombreux défauts. Je doutais de la peindre un jour.
- Boîte à lumière naturelle
Cela fait plus de 20 ans que j'ai créé pour la première fois une boîte à lumière naturelle pour exposer un plat d’étain. Cette première fois, c'était « Napoléon traversant les Alpes ». À cette époque, plusieurs d'entre nous au sein du club de Long Island avaient créé des dioramas en boîte fermée pour exposer des plats. Mais nous avons vite réalisé qu'une boîte fermée avait besoin de lumière à l'intérieur pour ajouter de la profondeur. Lors d'une exposition à la fin des années 1980, j'ai remarqué que Jerry Hutter avait placé plat dans une petite boîte, mais avec le cadre classique de diorama et la mise en scène pour lesquels Shep Paine a été pionnier.
La question se posa alors : comment allumer une si petite boîte sans en faire un vrai meuble. Qu'en est-il de la lumière naturelle ? Bien sûr, certains d'entre nous avaient pensé créer des dioramas avec des éclairages à l'intérieur. D’autres ont décidé que la lumière naturelle serait intéressante à expérimenter.
À ce moment-là, nous avons développé l'idée de couper et d'ouvrir le dessus de la boîte, et de la recouvrir de feuilles de cellophane ou d'acétate colorées. Aussi, nous avons construit des boîtes inclinées vers l'arrière, ce qui permettait à la lumière naturelle de tomber au dos de la boîte. En même temps, nous avons étudié le livre de Shep Paine sur la création de boîtes, et les différentes astuces et techniques pour créer l'illusion de profondeur. J'ai créé plusieurs de ces boîtes au fil des ans, mais toutes étaient des boîtes plutôt peu profondes avec des arrière-plans et des décors assez simples. L'année dernière, j'ai décidé qu'il serait excitant de recréer une peinture en trois dimensions en utilisant une boîte de lumière naturelle. J'ai décidé que ça devait être Madame Recamier, puisqu’il y avait 3 niveaux distincts dans la peinture (la figure, le mur du fond et le rideau, et enfin le ciel extérieur et les arbres). C'était assez simple mais cela offrait aussi une occasion d'explorer la profondeur que ces trois couches pouvaient créer. J'ai décidé qu’il valait la peine de ressortir le plat « Récamier » pour entreprendre ce projet.
- Améliorer le plat d’étain
Je sais que les puristes des plats sont mal vus lorsqu’ils modifient un plat, mais dans ce cas, je n'avais pas le choix. D'abord, les traits du visage gravés sur le plat ne ressemblaient en rien à ceux de Madame Récamier dans le tableau – le visage était trop fin, le nez trop long et la bouche trop grande. À cela s'ajoutait le fait que les caractéristiques n'étaient pas correctement placées. Pour cette raison, j'ai poncé tous les détails sur le visage puis resculpté avec de la pâte A&B. J'ai ajouté de la subtilité en peignant sur de la pâte à modeler diluée avec du diluant pour laque. J’ai élargi un peu le visage pour le rendre plus plein, et resculpté certaines boucles des cheveux pour les rendre plus semblables à la peinture. Ensuite, j'ai dû réparer ses épaules : pour une raison quelconque, le graveur a choisi de remonter son épaule gauche plus haute que sa droite – mais en regardant le tableau et la façon dont elle est voûtée, l'épaule droite devrait en fait être plus haute. J'ai corrigé cela en coupant une partie de l'épaule gauche (son épaule gauche) et en construisant sa main droite avec de la pâte à modeler. La modification suivante (et bien connue dans les cercles plats !) consiste à réparer le bras droit, car il n'a pas les courbes musculaires appropriées et est coupé trop bas par le corps. Tout ceci a été resculpté avec de la pâte à modeler.
Le dernier changement a été sur les pieds de la chaise. Je prévoyais de raccourcir les objets à l'intérieur de la boîte, pour qu'elle paraisse plus profonde : j'ai donc dû modifier les pieds arrière du fauteuil pour les rendre plus hauts que le devant. Cela a été fait pour qu'il corresponde au plancher qui monte en descendant vers l'arrière – le sol est en perspective forcée. Cela a été réalisé plus tard, lorsque j'ai sculpté le sol.

- Création de la boîte
La première étape pour créer cette boîte a été de la remodeler avec du carton et du papier cartonné. C'est une étape importante, surtout avec une boîte à plusieurs niveaux avec une perspective forcée. Cela me donne l'occasion de tester la taille de la boîte et des accessoires majeurs ainsi que leur emplacement et leur distance les uns par rapport aux autres. J'ai pu couper et collez puis remodelez tous les composants plusieurs fois jusqu'à ce qu'ils soient au mieux assortis au tableau. J'ai aussi dû couper et redécouper des motifs pour obtenir le bon raccourcissement des accessoires. Ces composants en carton sont devenus le « dessin conceptuel » du projet. La profondeur de la boîte est l'une des décisions les plus importantes à prendre en premier lieu lorsqu’on conçoit une telle boîte. Dans certains cas, une boîte peu profonde peut fonctionner, mais dans mon cas je voulais créer l'illusion de distance entre Madame Récamier et le rideau, et il fallait plus de profondeur pour l'espace entre le rideau et l'arrière-plan extérieur.
Les dimensions de cette boîte sont de 3 pouces (7,62cm, NdT) de profondeur, 4 pouces (10,16cm) de large et 5 pouces (12,7cm) de haut. Le milieu de l’arrière-plan est à environ 1,5 pouce (3,81cm) en arrière de la façade. J'ai fait la boîte avec une base fine de bois, collé et cloué ensemble, puis finalement peint à la bombe avec de la peinture noire semi-brillante. Notez qu'il n'y a pas de couvercle dans la boîte car dans ce cas, je voulais que la lumière entre dans la boîte toute entière. Cependant, dans beaucoup d'autres boîtes, surtout avec un seul fond, j’ajouterais un sommet avec une découpe en forme de demi-lune (voir le schéma 1). Cette demi-lune a la forme nécessaire pour s'assurer que la lumière soit projetée sur le fond courbé sans projeter des ombres qui auraient autrement été créées à partir d'une ouverture en angle droit.

- Le cadre, le passe-partout et la mise en scène
La taille du cadre est importante car la boîte doit glisser bien serrée dans l’ouverture du cadre. J'ai gardé le cadre aussi simple que possible pour ne pas submerger le spectateur – bien que j'aie été très tenté d'utiliser un cadre en feuille d'or pour ce type de sujet. Dans ce cas, j'ai gardé un cadre en bois simple et j'ai ajouté une fine ligne de feuille d'or au centre. Ensuite, j'ai découpé un simple morceau de carton mat bleu foncé pour encadrer la « photo ». Enfin, j'ai construit un léger retrait (voir schéma 2) en carton recouvert de velours noir. Il est important de d'abord faire un prototype de la mise en scène pour s'assurer qu'elle penchera vers l'intérieur et aussi pour recentrer le regard du spectateur. Chaque pièce de la mise en scène doit être biseautée et fabriquée de la même taille. J’ai d’abord fixé le tout avec du ruban adhésif puis collé les bords avec de la colle blanche. Je conseille de consultez « Comment construire des dioramas » de Shep Paine pour plus de détails et sur les autres aspects des dioramas en boîte.
- Le décor extérieur
En général, si vous créez un diorama en boîte avec un décor extérieur, le décor est courbé autour des coins et il est important que l'horizon se lève de chaque côté pour tromper l'œil en lui faisant croire que l'horizon est plat. C'est l’illusion d’optique qui crée l’impression d'un horizon continu qui s'éloigne (Voir les catalogues Historex pour un excellent article sur ce sujet). Cependant, dans ce cas, puisque l'extérieur est vu par une petite fenêtre, je n'avais pas à m'inquiéter de la courber ou de créer une pente. Le décor était simplement un morceau de papier bristol (papier épais d'artiste) peint à l'aquarelle pour l’assortir à l'extérieur de la peinture. J'ai pu m'en sortir à l’aquarelle puisque l'arrière-plan est lointain et doit être du côté clair : je n'avais pas besoin d'une forte intensité de couleur (saturation). J'ai pu laisser le blanc du papier visible en transparence à travers la fine couche d’aquarelle. Puisque l'extérieur est au loin, il est important de garder les couleurs atténuées pour aider à créer l'illusion de distance atmosphérique. Un dernier « truc » consiste à ajouter du papier aluminium concassé dans l'espace derrière le mur. Le papier aluminium réfléchit la lumière répartie dans le décor, ce qui aide à intensifier l'illumination.

- Le rideau et le mur en arrière-plan
Le décor débute comme un gros morceau de carton pré-trempé dans l'eau, puis façonné en forme courbée, créant un support solide pour une dernière pièce peinte en papier bristol. J'ai ébauché le trou de la fenêtre puis courbé les bords. Pour ce niveau, là où les côtés sont visibles par le spectateur, j'ai dû courber les bords du fond vers créer l'illusion de profondeur et cacher les coins. Les coins gâcheraient l'effet, sauf si vous recréez une pièce avec un coin similaire. J'ai ensuite créé le décor réel à partir de morceaux de papier bristol. D'abord j'ai dessiné les détails au crayon, puis j'ai découpé soigneusement l’ouverture avec une petite lame Xacto pivotante à pointe. On peut en trouver dans les magasins d'art. Je devais être très prudent pour découper autour des sculptures de colonnes. Enfin, j'ai peint sur quelques couches de gesso acrylique pour sceller le papier – laissant le crayon apparaître. Le fond a été peint à la gouache d'artiste. La gouache est agréable pour peindre des arrière-plans parce qu'elle est facile à travailler, soluble dans l'eau mais suffisamment opaque pour augmenter l'intensité de la couleur. Un problème avec elle est qu'elle reste soluble dans l'eau jusqu'à ce que vous vaporisiez un fixateur dessus. Toutes les couleurs du décor de la pièce étaient gardées du côté sombre pour distinguer l'intérieur de la pièce de la lumière extérieure vive. Un aspect délicat de ce décor était d'essayer d'obtenir des bords droits pour le mur de la bibliothèque. J'y suis parvenu en posant d'abord un bord net de ruban de masquage pour artistes ou de pellicule de masquage, pour s'assurer que les bords des murs étaient droits – et j'utilisais cela comme guide. Ensuite, j'ai peint quelques couches jusqu'au bord du masquage ; puis du fixateur a été pulvérisé. Une fois le masquage retiré, un bord droit et tranchant s'est révélé.
- La colonne et le panier
Le demi-mur sur lequel repose la colonne représentait un vrai défi. Je voulais créer un aspect de perspective forcée, donc ce demi-mur a dû être maquillé plusieurs fois avant que je ne puisse obtenir les différents angles de perspective nécessaires. Elle était sculptée dans une mousse dense (Jiffy Foam), avec un dessus en tilleul. J'ai créé la colonne en découpant un morceau de feuille plastique. Il fallait peindre ça, comme un plat, pour qu'il ait l'air ronde. Le panier a été créé simplement en sculptant la forme sur un coffrage en bois. Le panier a été peint : je n'ai pas essayé de sculpter chaque pièce.
- Le sol et l’estrade
Ensuite, j'ai créé une estrade pour que le plat puisse s'y poser, et qui pouvait servir aussi de support de peinture puisque je voulais sculpter le sol sur la base métallique du plat avant la peinture finale. Aussi, j'avais besoin qu'il glisse directement dans la boîte et qu'il soit à fleur du décor sans aucun espacement. Le sol devait s'élever au-dessus de la base métallique du plat puis se hisser en arrière-plan, afin de créer l'illusion de la perspective forcée. Comme vous pouvez le voir sur la photo, j'ai dû améliorer la forme autour du plat pour me permettre de travailler au fond du sol sans que le plat ne gêne. Je commence par le construire avec du polystyrène, puis j’ai ajouté des couches de pâte à mastic Durham's Rock Hard Water (n'importe quelle pâte à modeler ferait l'affaire, mais j'aime bien les Durham pour fabriquer des revêtements de sol). Une fois que j'en étais sûr que le bord de l’estrade était parfaitement aligné contre le décor, et que le sol s'élevait de façon égale, j'ai posé le plat sur l’estrade. Typiquement, si vous créez une scène extérieure, il faut une transition douce du sol vers l’arrière-plan, c'est-à-dire sans bord visible ; mais dans ce cas, je pouvais me contenter du plancher touchant le fond sans avoir à sculpter une transition fluide.

- Peindre la figure
La figurine a d'abord été sous-couchée d'apprêt Floquil Gray. Puis en utilisant divers lavis de Humbrol blanche, diluée à différentes intensités, j'ai peint toutes les zones qui seraient éclairées par la lumière, créant en gros une sous-couche grise et blanche (NdT : la technique classique de Greg en grisaille).
Je fais ça sur toutes les surfaces plates pour plusieurs raisons : la sous-couche blanche ajoute de l'éclat aux couleurs dans les zones éclairées de la figurine, tandis que l'apprêt gris qui reste dans la zone d'ombre aide à atténuer les couleurs. De plus, peindre le éclaircies blanches et les zones de tons médiums m'aident à planifier lumières et ombres finales, comme une sorte de schéma de la figure en valeurs (la valeur est la lumière et l'obscurité relatives des couleurs). Ensuite, j'utilise de la peinture acrylique simple pour bricolage (pas Vallejos ou Andréa puisqu'ils sont en vinyle et n'absorbent pas l'huile) : je lave les couleurs comme une sous-couche supplémentaire, presque comme une aquarelle, laissant volontairement apparaître une partie de la sous-couche blanche au travers. Cette étape est essentiellement un croquis en couleur. Enfin, j'ai peint la figurine à l'huile. Le schéma lumineux général sur ce plat est que la source lumineuse provient du haut à gauche de Madame Récamier. Donc toutes les éclaircies sont vers sa gauche, et toutes les lumières réfléchies sont à sa droite. La ligne d'ombre est la classique 75 % : la figure est éclairée à 75 % et à 25 % dans l'ombre. Le premier défi de peinture sur Madame Récamier était de faire en sorte que le visage ressemble autant que possible au visage du tableau : après tout, c'est ce qui m'a inspiré au départ.
Une chose importante à retenir lors de la peinture de visages plats est que le moindre changement de l’éclairage changera les caractéristiques du visage.
Ombre et lumière changent complètement les traits d'un visage. Il est rare que la gravure soit si subtile qu'on puisse simplement peindre les expressions du visage. La plupart du temps, il faut dessiner les traits en peignant ; c'était clairement le cas cette fois-ci. De telles caractéristiques, comme les grands yeux, le nez long mais magnifiquement, les lèvres relevées et la magnifique mèche sur son front, tout devait être peint et repeint jusqu'à ce qu'ils aient l'air juste. C'est vraiment une forme de trompe-l'œil, où l'on crée des formes en utilisant des lignes d'ombre et le placement des hautes lumières. Un autre défi a été d'obtenir l'aspect transparent de la robe, ce qui a été accompli en ajoutant un peu de chair mélangée au blanc ou au gris clair pour les zones où la peau était près du tissu transparent. Cela se remarque surtout dans les volants près des seins et les parties inférieures des jambes. La partie la plus difficile est de travailler les hautes lumières (généralement presque pures blanches) et les ombres, tout en conservant l'aspect légèrement charnu de la zone. Un autre défi de peinture concernait les mains, qui n'étaient pas très bien représentées sur la gravure et avaient l'air bosselés. Contrairement au visage, je n'avais pas resculpté ces éléments donc j'ai dû les affiner avec de la peinture. Cela a été réalisé en « redessinant » les contours des mains et en apportant soigneusement les couleurs environnantes sur la chair, jusqu'à ce que finalement les mains aient l'air un peu plus délicates.
- Dernières étapes
Pour finir, j'ai vissé un bout fin de plastique transparent sur le dessus de la boîte. J’ai aussi ajouté une combinaison d'acétates orange et bleu sous le plastique recouvrant la pièce. Cela coupe la lumière naturelle qui entre dans la pièce et permet à l'intensité de la lumière de se focaliser sur le fond extérieur. J'ai aussi ajouté deux charnières de chaque côté de la boîte, vissées dans le cadre ; cela me permet de retirer le cadre pour prendre des photos. Sur cette boîte en particulier, j'ai construit l’estrade pour qu'elle puisse être retirée.
- Présentation des boîtes lumineuses naturelles
Le point négatif des boîtes de lumière naturelle est le problème évident que leur attractivité dépend de la lumière disponible dans la pièce où ils sont exposés. Si vous placez une boîte à lumière naturelle dans une salle de compétition mal éclairée, par exemple, vous n'aurez peut-être pas l'impact complet de la boîte (sauf bien sûr si vous apportez une lampe Goose Neck et ajoutez plus de lumière). Les boîtes lumineuses naturelles sont plus intéressantes lorsqu’elles sont placées légèrement inclinées, l'arrière plus bas que le devant, ce qui se produit naturellement lorsque le cadre dépasse la base de la boîte, permettant ainsi de l’incliner vers l'arrière. C'est très important pour permettre à la lumière naturelle de la pièce de s’enrichir de la lumière naturelle de la pièce sur le sujet principal (dans ce cas Madame Récamier) et aussi pour s'écouler dans le décor de façon contrôlée. Le contrôle de la lumière vient du type d'ouverture que vous placez sur le dessus, et l'utilisation d'acétate coloré ou transparent pour modifier la couleur et l'intensité de la lumière. Habituellement, l'ouverture est courbée pour correspondre à la courbe du décor, ce qui permet à la lumière de « se glisser » sur le fond avec très peu ou pas d'ombres. Je pense que les boîtes à lumière naturelle offrent une belle alternative pour exposer les plats sans avoir à créer un câblage complexe, nécessaire pour des boîtes éclairées par des ampoules.

